06/09/2013 15:34 par Sinfonia

  • 06/09/2013 15:34 par Sinfonia


06/09/2013 15:32 par Sinfonia

Les secrets du castelo de São Jorge

 Le château des 1001 mystères

 

 

 

 


L'origine du château de São Jorge se perd dans la nuit des temps. Selon la légende, il fut un castro (fortification de l'âge de fer) celtique, le palais d'Ulysse et le temple du soleil pour les Phéniciens, Grecs et Romains. Ensuite vinrent les Maures mauritaniens, avant la reconquête de la ville en 1147 par D. Afonso Henriques, aidé des Croisés et des Templiers. Le château fut alors connu comme celui de la Santa Cruz, du nom du morceau de la Sainte Croix que les moines Augustins, compagnons de D. Afonso Henriques, avaient rapporté. Sous le règne de D. João I, celui-ci, ayant épousé l'anglaise D. Filipa de Lancaster, le baptisa du nom de S. Jorge (Saint Georges, le saint patron de l'Angleterre) et en fit son palais royal.
Symboliquement, la colline du château se trouvait ainsi sous l''gide de la sainte croix qui indiquait les quatre points cardinaux pour l'établissement de la ville romaine.
Contemporain de la reconquête des chrétiens, le château a conservé la porte médiévale où a eu lieu le martyr du chevalier templier Martim Moniz, mort écrasé pour empêcher que les Maures ne referment la porte et permettre ainsi à ses compagnons d'entrer. La célèbre légende a survécu sans que presque personne n'en sache la cause réelle: ce noble chevalier avait fait promettre aux Maures et aux chrétiens de ne pas mettre la ville à sac, ni de la détruire, ce qui fut respecté.
En regardant attentivement, il est également possible de voir des signes, emblèmes et statues aux caractéristiques insolites, dispersés un peu partout à l'intérieur. Des croix templières et des étoiles arabes à cinq branches côtoient les dauphins ailés exprimant la Perfection philisophale et des lions ailés, symboles de l'Illumination spirituelle. Les colonnes décorées de salamandres en flammes luttant entre elles, représentent le feu sacré de la création et la "fontaine du corbeau" (corvo), avec l'effigie de cet oiseau de couleur noire, exposé dans une cage, renvoie au noir et aux secrets de la sagesse des communautés primitives ermites du soufisme islamique ("carvoarias" ou "carvoeiras") qui peuplaient presque tout le long du littoral lisboète.


06/09/2013 15:31 par Sinfonia

  • 06/09/2013 15:31 par Sinfonia


06/09/2013 15:30 par Sinfonia

 Não te chamo para te conhecer
 Eu quero abrir os braços e sentir-te
 Como a vela de um barco sente o vento

 Não te chamo para te conhecer
 Conheço tudo à força de não ser

 Peço-te que venhas e me dês
 Um pouco de ti mesmo onde eu habite

 

 ~


 ...


 Je ne t'appelle pour faire ta connaissance
 Je sais tout à force de ne pas être

 Je te demande de venir et me donner
 Un peu de toi même où je puisse habiter

 


 Sophia Mello Breyner Andresen.


06/09/2013 15:29 par Sinfonia

  • 06/09/2013 15:29 par Sinfonia


04/09/2013 09:49 par Sinfonia

  • 04/09/2013 09:49 par Sinfonia

Herminia Silva

04/09/2013 09:48 par Sinfonia

  


04/09/2013 09:47 par Sinfonia

  • 04/09/2013 09:47 par Sinfonia


04/09/2013 09:45 par Sinfonia

 

 

O meu olhar azul como o céu 
É calmo como a água ao sol. 
É assim, azul e calmo,
Porque não interroga nem se espanta ...
[...]


~

 

Mon regard aussi bleu que le ciel 
est aussi calme que l’eau au soleil. 
Il est ainsi, et bleu et calme, 
parce qu’il n’interroge ni ne s’effraie…
[...]

 

Fernando Pessoa, Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes d’Alberto Caeiro, Poésie/Gallimard.


04/09/2013 09:43 par Sinfonia

  • 04/09/2013 09:43 par Sinfonia