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São Vicente de Fora

 

 

Saint Vincent devint le saint patron de la ville de Lisbonne en 1173, lorsque ses reliques, qui se trouvent aujourd'hui dans la Sé, furent transférées de l'Algarve dans une église installée ici, hors (fora) des murs de la ville. Conçue par l'architecte italien Filippo Terzi et achevée en 1627, l'église présente une façade blanc cassé de style Renaissance italienne, sobre et symétrique, encadrée par deux tours.

A l'intérieur, le regard est attiré par le baldaquin baroque de Machado de Castro au-dessus de l'autel, flanqué par des statues en bois.

L'ancien monastère augustin voisin, que l'on rejoint par la nef, renferme une citerne du XVIe siècle et des vestiges de l'ancien cloître. Il est renommé pour ses azulejos du XVIIIe siècle. Parmi les panneaux de l'entrée, non loin du premier cloître, on voit en des scènes très vivantes, mais inexactes historiquement, le roi Afonso Henriques attaquant Lisbonne et Santarèm. Autour des cloîtres, des scènes champêtres illustrent les fables de La Fontaine.

Un passage conduit à l'ancien réfectoire, transformé en 1885 en mausolée des Bragança. Il abrite les sarcophages de presque tous les souverains, du premier de la dynastie, João IV, mort en 1656, à Manuel II, le dernier roi du Portugal. Seuls Maria Ière et Pedro IV n'y reposent pas.

A l'occasion de l'anniversaire du régicide, une commission privée de monarchistes demanda à l'architecte Raul Lino de créer un double tombeau, destiné aux restes mortels de D.Carlos et de D.Luìs Filipe. Rappelant la typologie d'un tombeau conjugal médiéval et, en même temps, s'inspirant de celui de D.João IV, ces tombeaux furent placés au centre de la salle. A la tête des tombeaux, la statue de femme qui représente la douleur, est une oeuvre du sculpteur Francisco Franco. Certains y voient D.Amélia, la reine veuve et mère, pleurant, le visage caché dans ses mains, qui symboliserait aussi la patrie pleurant ses martyrs assassinés dans l'attentat républicain de 1908, au Terreiro do Paço.


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