28/05/2014 14:39 par Sinfonia
28/05/2014 14:39 par Sinfonia
28/05/2014 14:36 par Sinfonia
Ton idée de fonder un journal est nocive et exécrable. En lançant, et dans un format copieux, avec télégrammes et chroniques, une autre de "ces feuilles imprimées qui paraissent tous les matins", comme dit l'archevêque de Paris avec une pudique inquiétude, tu vas concourir à ce que dans ton époque et dans ton pays les jugements hâtifs le soient plus encore, la vanité plus exacerbée, et l'intolérance plus dure. Jugements hâtifs, vanité, intolérance- voilà les trois péchés capitaux qui tuent moralement une société!
Eça de Queiroz, La correspondance de Fradique Mendes, Extrait.
28/05/2014 14:27 par Sinfonia
28/05/2014 14:26 par Sinfonia
Stop à la spéculation
28/05/2014 14:25 par Sinfonia
Tant de maisons sans personne, tant de personnes sans maison.
28/05/2014 14:22 par Sinfonia
L'habitat est un droit!
28/05/2014 14:20 par Sinfonia
Des gens pourraient vivre ici
28/05/2014 14:18 par Sinfonia
C'est sur le travail et sur les larmes des pauvres, mon Prince, que s'édifie la prospérité de la ville: l'autre ville, là, ornée de belles demeures où eux ne peuvent s'abriter; habillée de chaudes étoffes, dont eux ne peuvent s'emmitoufler; gavée de nourriture, dont eux n'ont pas droit d'assouvir leur faim. Pour eux il y a la neige, quand elle tombe et engourdit avant de les ensevelir, les petits enfants recroquevillés sur les bancs au hasard des places, ou sous les ponts de Paris. La neige tombe, silencieuse et blanche dans les ténèbres; les petits enfants sont glacés dans leurs guenilles; et la police rôde tout autour, attentive à ce que rien ne vienne perturber le mol sommeil de ceux qui aiment la neige pour patiner sur le lac du Bois de Boulogne dans des pelisses à trois mille francs. Car c'est clair, mon Jacinto! Ta Civilisation réclame insatiablement fastes et pompes, qu'elle ne se procurera, étant donné l'amère dysharmonie sociale, que si le Capital se contente de donner au Travail, pour prix de chacun de ses pénibles efforts, un maigre croûton âprement marchandé.
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Com este labor e este pranto dos pobres, meu Prìncipe, se edifica a abundância da Cidade! Ei-la agora coberta de moradas em que eles se não abrigam; armazenada de estofos, com que eles se não agasalham; abarrotada de alimentos, com que eles se não saciam! Para eles sò a neve, quando a neve vai e entorpece e sepulta as criancinhas aninhadas pelos bancos des praças ou sob os arcos das pontes de Paris... A neve cai, muda e branca na treva; as criancinhas gelam nos seus trapos; e a polìcia, em torno, ronda atenta para que não seja perturbado o tépido sono daqueles que amam a neve, para patinar nos lagos do Bosque de Bolonha com peliças de três mil francos. Mas quê, meu Jacinto! A tua Civilização reclama insaciavelmente regalos e pompas, que sò obterà, nesta amarga desarmonia social, se o Capital der ao Trabalho, por cada arquejante esforço, uma migalha ratinhada.
Eça de Queiroz, 202, Champs-Elysées, Extrait.
28/05/2014 13:45 par Sinfonia
J'ai déjà donné
