16/02/2014 13:01 par Sinfonia
16/02/2014 13:01 par Sinfonia
16/02/2014 13:00 par Sinfonia
http://www.gulbenkian.pt/Institucional/pt/Homepage
Calouste Gulbenkian
16/02/2014 12:59 par Sinfonia
Né à Scutari en Turquie en 1869, Gulbenkian commença à collectionner des objets d'art à 14 ans, en achetant des pièces anciennes dans un bazar. En 1928, il reçut 5% du capital de quatre grandes compagnies pétrolières, dont BP et Shell, pour le rôle qu'il joua dans le transfert de la Turkish Pétroleum Compagny à ces quatre sociétés. L'opération lui valut le surnom de "Monsieur cinq pour cent". Avec la fortune qu'il amassa, il put s'adonner à sa passion pour l'art. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il partit s'installer au Portugal, qui était neutre. A sa mort, en 1955, il légua tous ses biens à l'Etat Portugais, en créant une fondation qui soutient quantité d'activités culturelles et qui possède un orchestre, des bibliothèques, un corps de ballet et des salles de concert.
Carminho
09/02/2014 23:38 par Sinfonia
Carminho - Meu Amor Marinheiro from Músicas do Mundo on Vimeo.
09/02/2014 23:36 par Sinfonia
09/02/2014 23:35 par Sinfonia
Que voz vem no som das ondas
Que não é a voz do mar?
E a voz de alguém que nos fala,
Mas que, se escutamos, cala,
Por ter havido escutar.
E sò se, meio dormindo,
Sem saber de ouvir ouvimos,
Que ela nos diz a esperança
A que, como uma criança
Dormente, a dormir sorrimos.
São ilhas afortunadas,
São terras sem ter lugar,
Onde o Rei mora esperando.
Mas, se vamos despertando,
Cala a voz, e hà sò o mar.
~
Quelle voix se glisse dans le bruit des vagues
Qui n'est pas la voix de la mer?
C'est la voix de quelqu'un qui nous parle,
Mais qui, si nous prêtons l'oreille, se tait,
Du seul fait que nous ayons prêté l'oreille.
Et c'est seulement si, dans un demi-sommeil,
Sans la moindre conscience d'entendre nous entendons,
Qu'elle nous vient alors murmurer l'espérance
A laquelle, tel un enfant
Qui dort, tout en dormant nous sourions.
Ce sont des îles fortunées
Ce sont des terres de nulle part,
Où séjourne le Roi dans l'attente.
Mais, si nous commençons à nous réveiller,
La voix se tait, il n'y a que la mer.
Fernando Pessoa, Mensagem, As ilhas afortunadas / Les îles fortunées.
